Et si la souveraineté numérique devenait enfin une opportunité pour les collectivités ?

Pendant longtemps, la souveraineté numérique est restée un concept abstrait, réservé aux débats institutionnels ou aux rapports d’experts. Aujourd’hui, elle s’impose comme une question très concrète pour les collectivités territoriales. À l’heure où de nombreux élus français expriment leur volonté de réduire la dépendance aux solutions américaines, un changement de paradigme s’opère : et si cette contrainte devenait, enfin, une véritable opportunité stratégique ?

Une dépendance technologique de plus en plus questionnée

Depuis plusieurs années, les collectivités utilisent massivement des logiciels conçus et hébergés hors d’Europe. Messageries, outils collaboratifs, solutions de gestion : une grande partie du numérique public repose sur des technologies américaines, soumises à des législations extraterritoriales comme le Cloud Act.

Or, cette situation soulève de plus en plus d’inquiétudes. Les élus locaux, comme les DSI, s’interrogent :

  • Où sont réellement stockées les données publiques ?
  • Qui peut y accéder ?
  • Et à quelles conditions ?

Progressivement, la souveraineté numérique n’apparaît plus comme un luxe idéologique, mais comme un enjeu de responsabilité publique.

Le rejet des solutions américaines : un signal politique fort

Ces derniers mois, le discours évolue clairement. De plus en plus de collectivités assument un rejet assumé des produits américains, non par principe, mais par cohérence avec leurs missions de service public.

Ce mouvement s’explique par plusieurs facteurs convergents. D’abord, la volonté de protéger les données des citoyens dans un cadre juridique maîtrisé. Ensuite, le besoin de reprendre la main sur les choix technologiques, sans dépendre d’acteurs globaux dont les priorités échappent aux territoires. Enfin, la prise de conscience que chaque choix logiciel est aussi un acte politique et économique.

Dès lors, une question s’impose naturellement : plutôt que subir cette transition, pourquoi ne pas en faire un levier de transformation ?

La DINUM propose une alternative souveraine face aux suites américaines pour les agents du service public

Dans le contexte du rejet croissant des produits américains par les élus et les collectivités, la Direction Interministérielle du Numérique (DINUM) a lancé LaSuite Numérique, une solution française et souveraine destinée au secteur public. Cette suite collaborative unifiée offre une ergonomie simplifiée tout en garantissant le respect de la souveraineté numérique de l’État français.

LaSuite Numérique se compose de plusieurs applications respectant un cahier des charges strict :

  • Logiciels libres et open source.
  • Hébergement en France, certaines applications certifiées SecNumCloud.
  • Authentification unique et partage sécurisé des documents.
  • Outils collaboratifs : messagerie, audio et visioconférence, prise de notes, tableurs et bases de données.

Cette initiative permet aux collectivités et aux administrations de travailler efficacement sans dépendre des géants américains, tout en préservant la sécurité et la confidentialité des données.

Transformer la contrainte en opportunité pour les collectivités

Choisir des solutions numériques souveraines, ce n’est pas seulement remplacer un outil par un autre. C’est repenser la manière dont les collectivités conçoivent leur numérique.

Une meilleure maîtrise des usages et des données

En s’appuyant sur des solutions françaises ou européennes, les collectivités retrouvent un contrôle réel sur leurs infrastructures numériques. Les règles de sécurité, les politiques de conservation des données et les modalités d’accès deviennent claires, maîtrisées et alignées avec le RGPD.

Cette maîtrise est particulièrement stratégique dans les espaces publics numériques, comme les médiathèques, les mairies ou les établissements scolaires, où les usages sont multiples et les publics variés.

Un numérique plus aligné avec les besoins du terrain

Les éditeurs français développent leurs solutions en lien direct avec les réalités des collectivités. Cette proximité permet une meilleure adaptation aux contraintes locales, qu’il s’agisse de sécurité, de gestion des postes publics ou d’accompagnement des agents.

C’est dans ce contexte que des solutions comme Novatice NEOS prennent tout leur sens.

Novatice NEOS : une solution française au service de la souveraineté numérique

Développée en France, Novatice NEOS s’inscrit pleinement dans cette dynamique de souveraineté et d’autonomie numérique. Pensée pour les collectivités, les médiathèques, les espaces publics numériques et l’éducation, la solution répond à des problématiques très concrètes : gestion des postes publics, sécurité des usages et simplification de l’administration informatique.

Une gestion souveraine des postes publics

Avec Novatice NEOS, les collectivités peuvent administrer l’ensemble de leurs postes depuis une interface centralisée, sans dépendre de services ou d’infrastructures extra-européennes. Les données restent sous contrôle, dans un cadre conforme aux exigences réglementaires françaises et européennes.

Sécurité, automatisation et sérénité pour les équipes

La solution permet notamment de :

  • Nettoyer automatiquement les postes après chaque utilisation (suppression des mots de passe, des téléchargements et des données temporaires),
  • Appliquer des règles personnalisées selon les profils d’usagers,
  • Automatiser l’extinction ou la réinitialisation des postes, réduisant les tensions et les interventions sur site.

Ainsi, la souveraineté numérique ne se limite pas à un principe : elle améliore concrètement le quotidien des agents et la qualité de service pour les usagers.

Vers un numérique public plus responsable et plus local

Au-delà de la technologie, le choix de solutions souveraines participe à une logique plus large : celle du soutien à l’écosystème numérique français. En privilégiant des éditeurs nationaux, les collectivités contribuent à renforcer l’innovation locale, à préserver les compétences et à construire un numérique plus durable.

Cette approche s’inscrit également dans une démarche de cohérence politique. Promouvoir des solutions françaises, c’est aligner les discours sur la souveraineté avec des actes concrets, visibles et mesurables.

Conclusion : la souveraineté numérique comme levier d’action

Et si la souveraineté numérique n’était plus perçue comme une contrainte, mais comme une opportunité stratégique pour les collectivités ? En reprenant la main sur leurs choix technologiques, elles renforcent la protection des données, améliorent la gestion de leurs services publics numériques et soutiennent un écosystème local innovant.

Avec des solutions françaises comme Novatice NEOS, la souveraineté numérique devient une réalité opérationnelle : un numérique public plus sûr, plus maîtrisé et pleinement aligné avec les valeurs du service public.

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